Information générale, pas un diagnostic Méthode et limites

Accès directExplorer le site

Rechercher dans le site

Une maladie, un geste de prévention ou un mot rencontré dans un bulletin : retrouvez les contenus utiles, même sans JavaScript.

51 résultats pour « eau »

Guide

Après une inondation : eau, aliments et logement

Après une crue, les risques ne se limitent pas aux microbes : courant électrique, objets coupants, produits chimiques et monoxyde de carbone peuvent être plus immédiats. La remise en état doit commencer par la sécurité du lieu.

Catégorie

Eau et aliments : de la contamination à l’exposition

La rubrique relie les infections associées à l’ingestion d’eau ou d’aliments et, pour certaines, à la voie féco-orale. La qualité de l’eau, la conservation, la préparation et les contacts interviennent à des étapes différentes. Un produit rappelé se vérifie par son lot, pas seulement par sa marque.

Guide

Eau potable : vérifier, conserver et réagir à une alerte

La qualité de l’eau dépend de la ressource, du traitement, du réseau public et parfois des canalisations du bâtiment. Une eau claire n’est pas une preuve suffisante ; la référence est l’information du service d’eau et de l’autorité sanitaire locale.

Guide

Eaux de baignade : vérifier la qualité avant de se baigner

La qualité d’une eau de baignade varie avec les pluies, les rejets, la température et les proliférations d’algues ou de cyanobactéries. Le classement annuel donne un contexte ; l’affichage local et les résultats récents indiquent la situation du jour.

Catégorie

Environnement : eau, sols, poussières et humidité

L’environnement peut constituer un réservoir ou un contexte d’exposition. Un résultat de prélèvement décrit un milieu, une méthode et un moment ; il ne démontre pas à lui seul une infection chez une personne. Les fiches permettent de relier la voie possible à une activité réelle.

Fiche détaillée

Ankylostomose

L’ankylostomose intestinale est liée à des vers pouvant provoquer des pertes sanguines et une anémie. Les larves peuvent pénétrer la peau depuis un sol contaminé. Faut-il avaler de la terre pour être infecté ? Non : la pénétration de larves à travers la peau, notamment les pieds nus, est une voie importante. Certaines voies d’ingestion existent aussi selon l’espèce. Ancylostoma duodenale et Necator americanus

Fiche détaillée

Blastomycose

La blastomycose est une infection due à l’inhalation de spores de Blastomyces présentes dans certains sols. Elle touche souvent les poumons et parfois la peau. Les symptômes apparaissent-ils toujours juste après l’exposition ? Non : les CDC décrivent un délai habituel de plusieurs semaines à quelques mois. Il est utile de mentionner les activités et voyages antérieurs, pas seulement ceux des derniers jours. Blastomyces spp.

Fiche détaillée

Campylobactériose

La campylobactériose est une infection digestive souvent liée à des aliments contaminés, notamment de la volaille insuffisamment cuite. L’eau et le lait cru peuvent aussi intervenir. Faut-il toujours des antibiotiques ? Non : la prise en charge repose souvent sur la réhydratation. Les antibiotiques sont réservés à certaines situations évaluées médicalement, notamment des infections invasives ; une diarrhée seule ne suffit pas à les décider. Campylobacter spp.

Catégorie

Cas sporadiques et contextes rares : lire sans surinterpréter

Cette étiquette du catalogue est un contexte documentaire, pas une voie de transmission. Elle rassemble des fiches dont les mécanismes ou la rareté exigent une lecture spécifique. Le nombre d’entrées ici n’est ni une incidence ni un niveau d’alerte.

Fiche détaillée

Choléra

Le choléra est acquis en ingérant de l’eau ou des aliments contaminés. Il peut provoquer des pertes hydriques très rapides. Une diarrhée très abondante peut-elle attendre ? Non. Il faut rechercher rapidement une aide médicale. La réhydratation orale avec une solution adaptée peut commencer si la personne peut boire, sans retarder les soins. Vibrio cholerae

Catégorie

Contact rapproché : distinguer mains, lésions et objets

La mention « contact » couvre plusieurs situations : peau, lésions, sécrétions ou objets contaminés selon l’agent. Elle ne signifie pas que toutes les infections se transmettent par une poignée de main. La fiche de maladie précise le mécanisme à examiner.

Fiche détaillée

Cryptococcose

La cryptococcose est une infection fongique acquise par inhalation de spores présentes dans l’environnement. Elle peut toucher les poumons et le cerveau. Toutes les personnes qui respirent des spores deviennent-elles malades ? Non : la plupart des personnes exposées ne développent pas la maladie. Le terrain immunitaire influence le risque ; il ne faut toutefois pas ignorer des symptômes compatibles chez une personne vulnérable. Cryptococcus spp.

Fiche détaillée

Ehrlichiose

Les ehrlichioses sont des infections bactériennes transmises principalement par des tiques. Elles peuvent produire un syndrome fébrile et parfois une maladie grave. Faut-il attendre une confirmation avant tout traitement ? Les CDC recommandent de commencer le traitement d’une suspicion clinique pendant l’attente des examens. Cette décision revient au professionnel, selon l’exposition et le tableau. Ehrlichia spp.

Fiche détaillée

Fièvre récurrente à tiques

Les fièvres récurrentes à tiques sont dues à certaines Borrelia. Des épisodes de fièvre peuvent alterner avec des périodes d’amélioration. Ces Borrelia sont-elles simplement la maladie de Lyme ? Non : les CDC distinguent les bactéries des fièvres récurrentes de celles de Lyme. Le vecteur, le lieu et le tableau clinique doivent être précisés. Borrelia spp.

Fiche détaillée

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une infection due à Salmonella Typhi, transmise surtout par de l’eau ou des aliments contaminés. Elle peut devenir grave. La disparition de la fièvre exclut-elle tout portage ? Non : des personnes peuvent encore éliminer la bactérie après l’amélioration. Lavez-vous les mains et évitez de préparer les repas d’autrui pendant la période indiquée ; demandez les contrôles nécessaires. Salmonella Typhi

Fiche détaillée

Giardiase

Giardia est un parasite intestinal transmis notamment par l’eau et les contacts féco-oraux. Une eau claire peut contenir ses kystes. Une diarrhée qui dure après un voyage doit-elle être signalée ? Oui. Précisez les destinations et l’eau consommée. Plusieurs causes sont possibles ; des examens adaptés permettent de choisir la prise en charge. Giardia duodenalis

Fiche détaillée

Hépatite E

L’hépatite E peut être liée à de l’eau contaminée ou, selon le génotype, à des aliments animaux insuffisamment cuits. Une hépatite E est-elle toujours liée à un voyage ? Non. Des infections peuvent être acquises localement, notamment par certains aliments d’origine animale. L’histoire alimentaire compte aussi. Virus de l’hépatite E

Fiche détaillée

Histoplasmose

L’histoplasmose est acquise par inhalation de spores d’Histoplasma présentes dans le sol, notamment lorsqu’il est mêlé à des déjections d’oiseaux ou de chauves-souris. Peut-on la transmettre à ses proches ou à son animal ? L’histoplasmose ne se transmet pas entre personnes ni entre personnes et animaux domestiques selon les CDC. L’exposition environnementale constitue le contexte principal à identifier. Histoplasma spp.

Définition

Incidence

Nouveaux cas survenant pendant une période dans une population définie. Le dénominateur et la durée sont indispensables pour comparer. Pour lire un tableau, relevez ensemble nouveaux cas, population concernée et durée observée. Une valeur sans période ne permet pas de comparer correctement deux territoires ou deux années.

Fiche détaillée

Infection à adénovirus

Les adénovirus peuvent provoquer des infections respiratoires, digestives ou oculaires. Un même groupe de virus peut donc produire des tableaux très différents. Peut-on encore éliminer le virus après l’amélioration ? Oui : les CDC décrivent une élimination prolongée, parfois sans symptômes, notamment chez les personnes immunodéprimées. La disparition des signes ne dispense pas d’hygiène. Adénovirus humains

Fiche détaillée

Infection à entérovirus D68

L’entérovirus D68 provoque principalement des infections respiratoires. Il peut aussi être associé à une myélite flasque aiguë, rare mais grave. Un résultat « entérovirus positif » confirme-t-il D68 ? Non : il existe de nombreux entérovirus. La recherche du type D68 est distincte d’une détection générale et doit être interprétée avec le tableau clinique. Enterovirus D68

Fiche détaillée

Infection à pneumocoque

Le pneumocoque peut provoquer des otites, sinusites, pneumonies et infections invasives. Ces localisations ont des niveaux de gravité et des examens différents. Avoir eu une infection pneumococcique protège-t-il définitivement ? Non : les CDC indiquent que plusieurs épisodes sont possibles. Un antécédent d’infection ne remplace pas l’évaluation de la prévention vaccinale. Streptococcus pneumoniae

Fiche détaillée

Infection à streptocoque du groupe A

Le streptocoque du groupe A peut provoquer des infections de gorge ou de peau, mais aussi des formes invasives graves et des complications inflammatoires. Les complications surviennent-elles toutes pendant l’infection initiale ? Non : certaines atteintes, dont rhumatisme articulaire aigu ou glomérulonéphrite, peuvent suivre une infection par un mécanisme immunitaire. Un nouveau symptôme après l’épisode mérite un avis. Streptococcus pyogenes

Vous cherchez une source ou un pays ?

Les organismes et profils nationaux disposent de filtres par pays exact, zone, thème et langue dans l’annuaire.

Rechercher dans l’annuaire →

Comparer plusieurs maladies → · Consulter le glossaire →