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113 résultats pour « infection »

Fiche détaillée

Diphtérie

La diphtérie est une infection bactérienne dont la toxine peut provoquer des atteintes graves. Une vaccination incomplète laisse les personnes exposées vulnérables. Avoir eu la diphtérie dispense-t-il de vaccination ? Non. L’OMS recommande aussi la vaccination après la phase aiguë chez les personnes ayant eu la maladie. Le professionnel précise les doses nécessaires selon l’historique et les recommandations locales. Corynebacterium diphtheriae

Catégorie

Eau et aliments : de la contamination à l’exposition

La rubrique relie les infections associées à l’ingestion d’eau ou d’aliments et, pour certaines, à la voie féco-orale. La qualité de l’eau, la conservation, la préparation et les contacts interviennent à des étapes différentes. Un produit rappelé se vérifie par son lot, pas seulement par sa marque.

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Ehrlichiose

Les ehrlichioses sont des infections bactériennes transmises principalement par des tiques. Elles peuvent produire un syndrome fébrile et parfois une maladie grave. Faut-il attendre une confirmation avant tout traitement ? Les CDC recommandent de commencer le traitement d’une suspicion clinique pendant l’attente des examens. Cette décision revient au professionnel, selon l’exposition et le tableau. Ehrlichia spp.

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Encéphalite à tiques

L’encéphalite à tiques est une infection virale pouvant atteindre le système nerveux. Elle se transmet par des tiques et parfois par des produits laitiers non pasteurisés contaminés. Le vaccin traite-t-il une infection déjà en cours ? Non : la vaccination est préventive. L’ECDC indique l’absence de traitement antiviral spécifique ; les formes neurologiques nécessitent des soins hospitaliers adaptés. Virus de l’encéphalite à tiques

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Encéphalite à virus Powassan

Le virus Powassan est transmis principalement par des tiques. L’infection est peu fréquente mais peut provoquer une encéphalite ou une méningite. Les antibiotiques utilisés pour des infections de tique traitent-ils Powassan ? Non : Powassan est un virus. Les antibiotiques ne traitent pas cette infection, et une forme grave nécessite des soins de soutien hospitaliers. Virus Powassan

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Encéphalite équine de l’Est

L’encéphalite équine de l’Est est une infection virale transmise par des moustiques. Elle est rare mais peut provoquer une atteinte neurologique grave. Le terme « équine » réserve-t-il la maladie aux chevaux ? Non : cette fiche concerne l’infection humaine. Les CDC décrivent une transmission à l’être humain par des moustiques, sans vaccin préventif disponible pour les personnes. Virus de l’encéphalite équine de l’Est

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Encéphalite japonaise

L’encéphalite japonaise est une infection transmise par des moustiques dans certaines régions d’Asie et du Pacifique occidental. Les formes neurologiques nécessitent des soins urgents. Existe-t-il un médicament antiviral curatif ? Il n’existe pas d’antiviral curatif spécifique décrit par l’OMS. Les soins soutiennent les fonctions vitales ; un suivi et une rééducation peuvent être nécessaires après une forme neurologique. Virus de l’encéphalite japonaise

Catégorie

Environnement : eau, sols, poussières et humidité

L’environnement peut constituer un réservoir ou un contexte d’exposition. Un résultat de prélèvement décrit un milieu, une méthode et un moment ; il ne démontre pas à lui seul une infection chez une personne. Les fiches permettent de relier la voie possible à une activité réelle.

Définition

Exposition

Contact avec un agent par une voie pertinente : inhalation, ingestion, plaie ou muqueuse, notamment. Elle ne prouve pas une infection.

Définition

Fenêtre diagnostique

Période où une infection peut ne pas encore être détectable par le test choisi. Un négatif récent a des limites.

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Fièvre de la vallée du Rift

La fièvre de la vallée du Rift est une zoonose virale. L’exposition au sang ou aux organes d’animaux infectés et les piqûres de moustiques peuvent transmettre l’infection. Une maladie légère exclut-elle une complication oculaire ultérieure ? Non : l’OMS décrit des troubles visuels pouvant apparaître après les premiers symptômes. Toute baisse de vision doit être signalée, même après une amélioration générale. Phlebovirus de la vallée du Rift

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Fièvre de Lassa

La fièvre de Lassa est une infection virale principalement liée à des aliments ou objets contaminés par les urines ou déjections de rongeurs en Afrique de l’Ouest. La ribavirine est-elle un traitement dont l’efficacité est certaine ? L’OMS souligne des incertitudes sur son efficacité et ses modalités d’emploi. Les soins de soutien précoces restent importants ; aucun traitement ne doit être entrepris sur cette fiche. Mammarenavirus de Lassa

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Fièvre hémorragique de Crimée-Congo

La fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une infection virale transmise notamment par des tiques et par contact avec du sang ou des tissus infectés. La ribavirine est-elle un traitement d’efficacité certaine ? L’OMS souligne des incertitudes sur son efficacité et son utilisation. Les soins de soutien précoces restent essentiels ; une décision thérapeutique relève de l’équipe spécialisée. Orthonairovirus de Crimée-Congo

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Fièvre jaune

La fièvre jaune est une infection virale transmise par des moustiques. La vaccination et la protection contre les piqûres sont les principaux moyens de prévention. Une moustiquaire la nuit suffit-elle ? Non : les moustiques responsables piquent notamment le jour. La protection pendant les activités diurnes reste nécessaire, même avec un hébergement équipé. Virus de la fièvre jaune

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Fièvre Oropouche

La fièvre Oropouche est une infection virale transmise principalement par des moucherons piqueurs. Ses symptômes peuvent ressembler à ceux de la dengue ou du chikungunya. Une moustiquaire ordinaire arrête-t-elle forcément les moucherons ? Non : ces insectes très petits peuvent traverser des mailles ordinaires. L’OMS distingue les moustiquaires à mailles fines dans les moyens de protection. Virus Oropouche

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Fièvre pourprée des montagnes Rocheuses

La fièvre pourprée des montagnes Rocheuses est une infection bactérienne transmise par des tiques. Un traitement rapide est essentiel pour prévenir les formes graves. L’absence d’éruption au début exclut-elle la maladie ? Non : l’éruption peut apparaître après plusieurs jours de fièvre. Attendre ce signe avant de demander un avis peut retarder une prise en charge importante. Rickettsia rickettsii

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Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une infection due à Salmonella Typhi, transmise surtout par de l’eau ou des aliments contaminés. Elle peut devenir grave. La disparition de la fièvre exclut-elle tout portage ? Non : des personnes peuvent encore éliminer la bactérie après l’amélioration. Lavez-vous les mains et évitez de préparer les repas d’autrui pendant la période indiquée ; demandez les contrôles nécessaires. Salmonella Typhi

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Filariose lymphatique

La filariose lymphatique est transmise par des moustiques. Les parasites peuvent endommager le système lymphatique longtemps avant l’apparition d’un gonflement visible. Le traitement de l’infection suffit-il à faire disparaître le lymphœdème ? Le contrôle du parasite et les soins des lésions chroniques sont complémentaires. L’OMS insiste sur l’accès durable aux soins du lymphœdème ; un gonflement ancien peut nécessiter une prise en charge continue. Wuchereria bancrofti et Brugia spp.

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Gonorrhée

La gonorrhée est une infection sexuellement transmissible qui peut toucher les organes génitaux, le rectum ou la gorge. Un seul prélèvement exclut-il toutes les localisations ? Non. Expliquez les sites d’exposition au professionnel afin de choisir les prélèvements pertinents et le suivi. Neisseria gonorrhoeae

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Grippe aviaire zoonotique

La grippe aviaire zoonotique correspond à une infection humaine par un virus influenza d’origine animale. L’exposition à des animaux infectés ou à leur environnement compte dans l’évaluation. « Hautement pathogène » indique-t-il directement la gravité chez l’humain ? Cette classification décrit les effets du virus chez les volailles. Elle ne mesure pas directement la gravité d’une infection humaine, qui dépend de plusieurs facteurs. Virus influenza aviaires

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Grippe saisonnière

Une grippe n’est pas un simple rhume : les symptômes se recoupent avec d’autres infections respiratoires. Quand demander un avis rapide ? Si la respiration devient difficile ou si vous appartenez à un groupe à risque, demandez rapidement un avis ; n’attendez pas qu’un test confirme la grippe. Virus influenza A et B

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Hépatite A

L’hépatite A est une infection aiguë du foie transmise par voie féco-orale. Elle ne devient pas chronique. L’hépatite A et l’hépatite B ont-elles la même transmission ? Non. L’hépatite A est surtout féco-orale ; l’hépatite B implique notamment le sang, les contacts sexuels et la naissance. Leurs vaccins diffèrent. Virus de l’hépatite A

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Hépatite B

L’hépatite B peut rester silencieuse et devenir chronique. Elle touche le foie ; les symptômes seuls ne permettent pas de la reconnaître. Une personne sans symptômes peut-elle être infectée ? Oui. Le dépistage repose sur des analyses interprétées par un professionnel, particulièrement pendant la grossesse ou après une exposition pertinente. Virus de l’hépatite B Hépatite B : trois marqueurs qui ne répondent pas à la même question. HBsAg, anti-HBs et anti-HBc total se lisent ensemble. Un résultat isolé ne suffit pas à distinguer vaccination, infection ancienne et infection actuelle.

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Hépatite C

L’hépatite C se transmet principalement par le sang. Elle peut évoluer longtemps sans signe visible. Un anticorps positif prouve-t-il une infection active ? Non. Une recherche du virus est nécessaire pour distinguer une infection active d’une infection passée. Une guérison ne protège pas contre une nouvelle infection. Virus de l’hépatite C Hépatite C : anticorps et ARN ne disent pas la même chose. Le dépistage des anticorps repère un contact possible avec le VHC. La recherche d’ARN précise si le virus est présent au moment du prélèvement.

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