Situation et vulnérabilité
Contacts cutanés rapprochés, soins, chirurgie et dispositifs invasifs peuvent augmenter le risque. Les infections surviennent aussi hors de l’hôpital.
Signes et limites de leur interprétation
Une zone rouge, chaude, douloureuse ou purulente peut être infectée. Des formes pulmonaires, sanguines ou chirurgicales peuvent être graves.
Diagnostic et suivi
Un prélèvement analysé au laboratoire détermine si le SARM est en cause. L’apparence de la lésion seule ne révèle pas la résistance.
Vérifier ces repères dans la référence CDC →
Prévention et prise en charge
Couvrez une plaie avec un pansement propre, lavez les mains et ne percez pas un abcès. Le traitement est adapté au prélèvement et à la localisation ; des options efficaces existent.
Questions pratiques
Résistant signifie-t-il impossible à traiter ?
Non : le SARM résiste à certains antibiotiques, pas nécessairement à tous. Le laboratoire et le professionnel choisissent la stratégie adaptée à l’infection.
Préparer un échange avec un professionnel
- Portage ou infection indiqué sur le résultat
- Plaie, chirurgie ou dispositif récent
- Antibiotiques et évolution de la lésion
Apportez les comptes rendus complets et les dates. Ces informations facilitent l’évaluation ; leur collecte ne doit pas retarder un appel urgent.
Image générée par intelligence artificielle. Illustration IA ; ne représente ni maladie, ni agent biologique, ni diagnostic.
Organiser mes dates, documents et questions →
Fiches connexes
Ces fiches partagent des voies ou contextes d’exposition dans notre catalogue. Ce rapprochement n’établit pas un diagnostic différentiel.
- Diphtérie
- Infection à Clostridioides difficile
- Infection à E. coli producteur de Shiga-toxines
- Infection à Haemophilus influenzae
- Infection à Mycoplasma pneumoniae
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