Situation et vulnérabilité
Baignades, pêche, agriculture et tâches domestiques en eau infestée peuvent exposer. Les voyageurs doivent signaler les contacts avec l’eau, même sans symptômes immédiats.
Signes et limites de leur interprétation
Des douleurs abdominales, une diarrhée ou du sang dans les selles sont possibles. La forme urogénitale peut provoquer du sang dans les urines et des atteintes génitales.
Diagnostic et suivi
La recherche d’œufs dans les selles ou les urines et certains tests d’anticorps ou d’antigènes contribuent au diagnostic. Le choix dépend de l’exposition et de la forme suspectée.
Vérifier ces repères dans la référence OMS →
Prévention et prise en charge
Évitez les contacts avec une eau douce potentiellement infestée en zone de transmission. Le traitement antiparasitaire et le suivi sont déterminés médicalement ; eau sûre et assainissement réduisent la transmission.
Questions pratiques
Faut-il avoir bu l’eau pour être infecté ?
Non : les larves peuvent pénétrer directement à travers la peau au contact de l’eau infestée. Une baignade ou une activité dans l’eau suffit à constituer une exposition à discuter.
Préparer un échange avec un professionnel
- Lieu exact et dates des baignades
- Sang dans les urines ou selles
- Examens et traitements précédents
Apportez les comptes rendus complets et les dates. Ces informations facilitent l’évaluation ; leur collecte ne doit pas retarder un appel urgent.
Image générée par intelligence artificielle. Illustration IA ; ne représente ni maladie, ni agent biologique, ni diagnostic.
Organiser mes dates, documents et questions →
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