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Une maladie, un geste de prévention ou un mot rencontré dans un bulletin : retrouvez les contenus utiles, même sans JavaScript.

51 résultats pour « eau »

Fiche détaillée

Infection à Vibrio vulnificus

Vibrio vulnificus peut provoquer des infections graves après consommation de produits marins contaminés ou contact d’une plaie avec une eau côtière. Faut-il avoir mangé des huîtres pour être exposé ? Non : une plaie en contact avec une eau côtière ou avec des produits marins crus peut aussi constituer une porte d’entrée. Vibrio vulnificus

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Infection à virus West Nile

Le virus West Nile circule entre oiseaux et moustiques. L’infection humaine suit principalement une piqûre de moustique et reste souvent sans symptômes. Le vaccin utilisé chez les chevaux protège-t-il les humains ? Non. L’OMS décrit des vaccins vétérinaires, mais aucun vaccin disponible pour l’être humain dans sa fiche. La prévention humaine repose sur la réduction des expositions aux moustiques. Virus du Nil occidental

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Légionellose

La légionellose est notamment acquise en inhalant des aérosols d’eau contaminés par Legionella. Elle peut provoquer une pneumonie. Boire l’eau est-il le principal mode d’acquisition ? L’inhalation d’aérosols contaminés est la voie habituelle ; une aspiration peut aussi intervenir. La transmission entre personnes n’est pas la voie courante. Legionella spp. Légionellose : identifier le dispositif qui produit des gouttelettes. Le mot « climatisation » est trop imprécis pour décrire une exposition. La question utile est de savoir si un dispositif utilise de l’eau susceptible d’être dispersée en fines gouttelettes.

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Lèpre

La lèpre, ou maladie de Hansen, est une infection chronique touchant notamment la peau et les nerfs périphériques. Un traitement précoce permet de prévenir des incapacités. Une poignée de main ou un repas partagé transmet-il la lèpre ? L’OMS indique qu’elle ne se transmet pas par les contacts ordinaires comme serrer la main, partager un repas ou s’asseoir à côté. Le traitement interrompt la transmission. Mycobacterium leprae

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Leptospirose

La leptospirose peut être acquise au contact d’eau ou de sols contaminés par l’urine d’animaux infectés. La leptospirose concerne-t-elle uniquement les rats ? Non. Plusieurs animaux sauvages et domestiques peuvent porter les bactéries. L’exposition indirecte par le milieu est également importante. Leptospira spp.

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Maladie de Chagas

La maladie de Chagas est due à Trypanosoma cruzi. L’infection peut rester silencieuse puis provoquer des complications cardiaques ou digestives longtemps après l’exposition. Le parasite est-il injecté par la piqûre du triatome ? La transmission vectorielle décrite par l’OMS implique surtout les déjections de l’insecte contaminant une peau lésée ou une muqueuse. Il ne faut pas la confondre avec la transmission par salive du moustique. Trypanosoma cruzi

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Mélioïdose

La mélioïdose est une infection due à Burkholderia pseudomallei, acquise depuis un sol ou une eau contaminés. Elle peut toucher les poumons ou plusieurs organes. Faut-il seulement mentionner les voyages récents ? Non : les CDC décrivent parfois un délai très long entre exposition et symptômes. Les anciens séjours peuvent donc être utiles à l’évaluation. Burkholderia pseudomallei

Guide

Moustiques : choisir et combiner les protections

Aucune mesure isolée ne protège dans toutes les situations. Le niveau de prévention dépend du lieu, des heures d’activité des espèces présentes, du logement, de la durée d’exposition et de la situation individuelle. Organiser la protection à trois niveaux. Réduire les piqûres associe protection de la peau, aménagement du lieu et réduction des eaux stagnantes autour du logement. Le produit choisi doit convenir à la personne et être utilisé selon son étiquette.

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Mpox

Le mpox peut provoquer des lésions douloureuses de la peau ou des muqueuses. Il n’est pas limité aux contacts sexuels. Le préservatif suffit-il à prévenir le mpox ? Il ne couvre pas tous les contacts cutanés ni les lésions situées ailleurs. La prévention dépend des contacts, des symptômes et des recommandations vaccinales. Virus monkeypox

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Mucormycose

La mucormycose est une infection fongique rare mais grave. Des moisissures de l’environnement peuvent atteindre les sinus, les poumons ou une peau lésée. La mucormycose se transmet-elle d’une personne à une autre ? Non, selon les CDC. Des cas dans un établissement peuvent être associés à une exposition environnementale commune ; les mesures de prévention doivent être adaptées au lieu de soins. Mucorales

Dossier

One Health : relier les santés humaine, animale et environnementale

Comprendre l’approche One Health, ses acteurs, ses signaux et ses applications pour les zoonoses, l’eau, l’alimentation et l’antibiorésistance. Suivre une alerte entre humains, animaux et milieux. One Health relie la santé des personnes, des animaux, des végétaux et des écosystèmes. Une alerte devient plus informative quand les secteurs décrivent ensemble les lieux, les dates et les méthodes de leurs observations.

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Paragonimose

La paragonimose est liée à l’ingestion de crustacés d’eau douce contenant des parasites Paragonimus. Elle peut provoquer une maladie pulmonaire chronique. Une toux sanglante confirme-t-elle une tuberculose ? Non : plusieurs maladies peuvent produire ce signe. L’exposition alimentaire et les tests aident à distinguer les causes ; il ne faut pas conclure seul à une paragonimose ou une tuberculose. Paragonimus spp.

Catégorie

Parasites : comparer les cycles et les expositions

Le répertoire rassemble des maladies parasitaires associées aux vecteurs, à l’eau, aux aliments, à l’environnement ou au contact. Le paludisme, la giardiase et la gale ne suivent pas le même parcours. Identifier l’exposition et l’agent est plus utile que chercher une protection universelle contre les parasites.

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Pian

Le pian est une tréponématose bactérienne touchant peau, os et cartilage. Il concerne surtout les enfants dans certaines régions tropicales. Une sérologie tréponémique distingue-t-elle toujours pian et syphilis ? Non : les tests usuels ne les distinguent pas automatiquement. Le contexte clinique et épidémiologique ainsi que les examens adaptés sont indispensables. Treponema pallidum pertenue

Guide

Piqûre de tique : retrait, surveillance et consultation

Une tique fixée doit être retirée le plus rapidement possible, sans l’écraser ni appliquer de produit avant le retrait. La conduite utile associe extraction mécanique, désinfection, repérage de la date et surveillance de la peau et de l’état général. Décrire l’exposition sans conclure à une infection. L’espèce, le lieu et les circonstances ont un intérêt documentaire, mais une photographie ne dit pas si une tique porte un agent. Les espèces présentes varient selon les régions ; la photo américaine ci-dessous n’est pas un atlas des tiques européennes.

Définition

Prévalence

Part d’une population concernée par un état à un moment ou sur une période précisée. Elle ne compte pas seulement les nouveaux cas.

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Psittacose

La psittacose est une infection à Chlamydia psittaci liée notamment à l’inhalation de poussières de sécrétions ou déjections d’oiseaux. Cette maladie concerne-t-elle seulement les perroquets ? Non : plusieurs espèces d’oiseaux peuvent être infectées, notamment des oiseaux domestiques et des volailles. Le surnom « maladie du perroquet » ne limite pas les expositions pertinentes. Chlamydia psittaci

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Rage

La rage se transmet surtout lorsque la salive d’un mammifère infecté atteint une plaie ou une muqueuse. Une vaccination avant le voyage dispense-t-elle de consulter ? Non. Elle ne supprime pas le besoin de soins après une exposition. Il ne faut pas attendre l’apparition de symptômes. Lyssavirus Une exposition ne se résume pas à une morsure visible. La fiche OMS distingue les contacts sur peau intacte, les égratignures sans saignement et les expositions plus profondes ou muqueuses. Décrire le contact exact aide le centre antirabique ; l’absence de saignement ne permet pas d’écarter une exposition.

Rubrique

Risques

Accéder à cette rubrique de BIOHAZARD PROTECTION. Danger, exposition et risque : trois niveaux de lecture. Repérer un agent ne suffit pas à caractériser une situation. Il faut aussi décrire comment une personne pourrait être exposée, puis examiner les mesures qui interrompent ce trajet.

Catégorie

Sang et fluides : comprendre une exposition

Les fiches de cette rubrique concernent des expositions où le sang ou certains fluides peuvent intervenir. Il faut préciser le fluide, la voie d’entrée et l’intégrité de la peau. Le VIH, l’hépatite B et l’hépatite C ne présentent pas les mêmes possibilités de prévention.

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Schistosomiase

La schistosomiase, ou bilharziose, est une parasitose acquise lorsque des larves traversent la peau au contact d’eau douce infestée. Elle comporte des formes intestinales et urogénitales. Faut-il avoir bu l’eau pour être infecté ? Non : les larves peuvent pénétrer directement à travers la peau au contact de l’eau infestée. Une baignade ou une activité dans l’eau suffit à constituer une exposition à discuter. Schistosoma spp.

Guide

Sécurité alimentaire à la maison : les bons gestes

À domicile, le risque alimentaire se réduit surtout par une chaîne de gestes simples : garder propre, séparer le cru du prêt-à-manger, cuire suffisamment, maîtriser les températures et utiliser une eau et des matières premières sûres. Cinq contrôles pour organiser un repas. Les cinq clés de l’OMS associent propreté, séparation, cuisson, conservation et qualité de l’eau. Elles se vérifient à chaque étape du repas ; aucune clé ne compense automatiquement l’oubli des autres.

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Sporotrichose

La sporotrichose est une infection fongique généralement introduite par une lésion de la peau. Des végétaux contaminés ou, dans certaines régions, des chats infectés peuvent être en cause. Seules les épines de rose transmettent-elles cette infection ? Non : d’autres végétaux et matériaux peuvent être impliqués, ainsi que des griffures ou des sécrétions de chats infectés. Le contexte d’exposition doit être décrit sans attribuer toute griffure à cette maladie. Sporothrix spp.

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Syndrome pieds-mains-bouche

Le syndrome pieds-mains-bouche est une infection virale fréquente chez le jeune enfant. Les lésions buccales peuvent rendre la boisson douloureuse et favoriser une déshydratation. Le principal souci est-il toujours l’étendue de l’éruption ? Une éruption limitée peut s’accompagner de lésions buccales très douloureuses. La capacité à boire et l’hydratation comptent autant que l’aspect de la peau. Entérovirus, notamment coxsackievirus

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